De nouvelles distinctions nationales, des étapes franchies, de beaux projets qui entrent : nos deeptech confirment et nous allons les accompagner dans leurs ambitions européennes.

Les derniers mois ont été riches en distinctions et reconnaissances pour les DeepTech qu’accompagne l’incubateur Provence Côte d’Azur. Quelques exemples dans cette newsletter. Orus, sortie de l’Incubateur en mai 2025, a rejoint French Tech 2030, l’une des treize entreprises du spatial retenues parmi les 80 lauréats de ce programme dédié aux technologies stratégiques. C’est le signe d’un très fort potentiel de croissance. Cofondatrice de Lumidou, Marie Aubry est lauréate pour le Var du concours “101 Femmes Entrepreneures”. L’entrepreneuriat féminin est à l’honneur. Il l’est également avec Scanlitt d’Isabelle Walsh et Nathalie Schlemmer-Maire qui signent une entrée dans le catalogue national des solutions d’IA pour PME et ETI.

Ces succès traduisent une nouvelle dynamique autour de l’intelligence artificielle, adossée à des compétences historiques du territoire comme la 3D : deux des trois nouveaux incubés, HawQ-ai et OnTheFly, issus d’Inria Startup Studio, viennent l’illustrer. Nos startups franchissent aussi des étapes décisives : Cosma dépasse 7 millions d’euros levés en dix-huit mois, Legapass est sacrée Start-up de l’Année du Sud-Est au Prix EY et sWartr intègre le programme national LogTech. Et l’innovation azuréenne ne se résume pas à l’IA. Les technologies matérielles progressent, avec des impacts économiques, sociaux et environnementaux concrets : l’échange de batteries pour poids lourds chez ENSWEA, le troisième des nouveaux incubés ; les métasurfaces optiques de Flatlight ; le gel barrière sans antibiotique de CTX Lab ; les modèles de tissus humains d’ExAdEx-Innov, alternative à l’expérimentation animale.

Toutes ces tendances, nous entendons les soutenir en encourageant nos incubés, comme l’ensemble des startups deeptech du territoire, à se tourner vers les marchés européens. C’est le sens de notre nouvelle action consacrée au Conseil européen de l’innovation (EIC), lancée le 30 septembre à Sophia Antipolis avec la Région Sud, Dynergie, Rising Sud et la French Tech Côte d’Azur. Doté de 10 milliards d’euros, l’EIC propose des instruments adaptés à chaque stade de maturité, et les candidats français y réussissent deux fois mieux que la moyenne européenne. L’exemple de Plenesys, ancien incubé lauréat de l’EIC Accelerator, montre que ces financements sont à notre portée, à condition de bien cibler et de bien se préparer. Nous sommes aussi aux côtés des startup DeepTech incubées pour cette ambition européenne.

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